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Toit Vert, Toiture Végétale ou Toit Végétalisé...J'en veux un !!

3 mai. 08, 17h07

Une des véritables révolution verte dont Montréal et le gouvernement du Québec devrait encourager c'est la construction de toit vert.

Le principe de la toiture végétale (aussi : toit vert ou toit végétalisé) existe depuis la préhistoire. Il consiste à recouvrir d'un substrat végétalisé un toit plat ou à faible pente (jusqu'à 35° et rarement plus, au-delà, on parlera de mur végétalisé).

Réduction des frais énergétiques

Un toit vert peut être assez avantageux pour le porte-feuille de monsieur madame tout le monde. Un toit en bardeau traditionnel peut atteindre une température variant entre 65 et 80° C vers le milieu de la journée alors que le même toit recouvert de végétaux se maintient à une température de 15 à 20° C. Puisque la température du toit influence énormément celle de la résidence, il est facile de comprendre que les coûts de climatisation en sont réduits substantiellement.

Selon Environnement Canada, une réduction de 1° entraînerait une baisse de 5 % de la demande en électricité pour la climatisation. Donc, 60 degrés multipliés par 5 % = 300 % !!! Bien que l’impact soit moins important, on remarque également une réduction des pertes de chaleur en hiver.

Augmentation de la valeur immobilière


Si l’on tient compte des avantages décrits ci-dessus, une installation bien réussie d’une toiture végétale ajoute de la valeur à votre maison et un aspect esthétique non négligeable.

Les propriétaires d’immeubles, locatifs ou commerciaux, peuvent réellement améliorer la qualité de vie des gens qui fréquentent leur immeuble en créant un espace vert propice aux rencontres.

Coût et réalisation

Le coût d'un toit végétalisé varie beaucoup en fonction de l'épaisseur de substrat, de la dimension de surface végétalisée et du type de végétaux. Pour une toiture de type extensive d'une dimension de 1 000 pi.ca entièrement couverte on doit prévoir un budget de 17$/pi.ca., main-d'oeuvre incluse.

De manière générale, on estime que l’aménagement du toit vert coûtera de deux à quatre fois plus cher que l’installation d’une toiture conventionnelle (en gravier et goudron).

Quelle toiture peut supporter un toit vert?

L’un des facteurs cruciaux qui va influencer notre aménagement, la technologie à employer et le coût du projet, c’est la capacité de notre toiture à supporter le poids additionnel du toit vert. Un pied cube de terreau mouillé peut peser jusqu’à 100 livres, alors que les toitures montréalaises sont calculées pour des charges de neige de 40 livres par pied carré de surface. Comme l’ajout du terreau et des végétaux représente un supplément de poids pour la toiture, le toit vert s’adresse principalement aux nouveaux immeubles en béton, qui ont une structure forte, une étanchéité parfaite, une pente relativement faible et un accès facile pour l’entretien.

Pour les maisons plus anciennes, de nouveaux systèmes plus légers, avec des panneaux préfabriqués où la couche de substrat – de terreau – est plus mince permettent théoriquement d’aménager des toits verts sur des toits de bois. Ces systèmes légers permettent donc d’éviter les travaux coûteux pour renforcer la structure de la maison.

Mais, il ne s’agit pas toujours d’une solution miracle : même avec certains de ces systèmes, il importe de se renseigner auprès d’un ingénieur pour vérifier si notre toiture peut les supporter. Comme la couche de terre est plus mince, la rétention de l’eau est moins grande, et surtout, la survie des plantes peut être fragilisée pendant les sécheresses et l’hiver, les racines étant moins protégées par un terreau mince. Donc, avant d’opter pour un système ultraléger, il faut s’assurer qu’il ait fait ses preuves pendant deux ou trois ans dans notre climat.

Pour une vieille toiture, mais aussi pour des plus récentes, on n’a pas nécessairement besoin de verdir toute la surface. Le meilleur choix, qui est aussi souvent le plus abordable, est une approche multi-usage où il y aura à la fois une terrasse, un coin jardin et un coin végétalisé. On peut aménager une terrasse en bois toute simple, qui sera notre coin repos, un coin jardin réduit avec dans des bacs afin de cultiver des légumes et une portion végétalisée.

Comment construire une toiture végétale

Si vous ne voulez pas vous casser la tête, il existe au Québec, des toits verts préfabriqués en usine, vous pouvez cliquez ici pour voir:

http://www.guidesperrier.com/produits_services/choix_produit/toitures_toits/toits_verts_elt/mur_vegetal1.html

Et il y a ce site internet avec pleins de trucs concernant le montage du toit :

http://www.guidesperrier.com/produits_services/choix_produit/_indexs/general_t_v.html

On peut choisir parmi trois types de toitures végétales :

• Toiture terrasse paysagée, souvent accompagnée d'un système pour végétation dite intensive.

• Toiture jardin potager, accompagnée d'un système pour végétation intensive.

• Toiture résidentielle à versant de faible pente, faite à partir d'un système pour végétation intensive ou extensive.

Voici les types de végétations à choisir pour un toit vert :

  1. Toiture à végétation extensive : Mince couche de sol, peu ou pas d'irrigation, rendement faible des plantes.

Avantages :

•  Léger, le toit n'a généralement pas besoin d'être renforcé

•  Convient au grand espace

•  Convient aux toits à pentes de 0 à 30 degrés

•  Peu d'entretien

•  N'a pas besoin d'irrigation ou de système de drainage (majorité des cas)

•  Peu d'expertise technique requise

•  Développement spontané des plantes indigènes

•  Peu dispendieux

•  Allure naturelle

Lorsque le comité d'urbanisme d'une ville oblige un toit vert avant l'approbation d'un projet, il est un bon choix (ex : Californie et Seattle)

Désavantages:

•  choix limité de plantes

•  Ne peut-être utilisé comme endroit récréatif (majorité des cas)  

2. Toiture à végétation intensive: Sol plus profond, besoin d'un système d'irrigation, conditions favorables aux plantes.

Avantages:

•  Permet l'implantation de plusieurs variétés de plantes et d'habitats

•  Bon isolant

•  Peut être utilisé comme on utilise un terrain sur le sol ferme, simulant des étangs, des abris pour les oiseaux et même des jardins de fruits et de légumes

•  Permet des loisirs récréatifs

 â€¢  Peut être très attrayant

Désavantages:

•  Ajoute plus de poids au toit

•  Besoin d'irrigation et de système de drainage (besoin de plus d'énergie, d'eau, de matériel, etc.)

•  Coût plus élevé

•  Un système plus complexe et plus d'expertise est requise

Voici quelques éléments à prendre en note :

1. Il faut considérer:

  • La condition du toit
  • La capacité de la structure du toit
  • L'accès au toit

2. Déterminer:

  • Le poids du jardin
  • Le coût

3. Planifier:

•  La conception du système de toiture végétale

•  L'irrigation

•  Le drainage

•  La sélection des plantes et la composition du sol ou des bacs

  • L'entretien

4. L'obtention de permis.

Il vous faudra quelques matériaux si vous voulez faire les travaux vous-même :

• Une membrane imperméable avec un produit repoussant les racines.

• Des contenants ou des membrane géotextile pour contenir les racines et le mélange de terre.

• Un mélange spécial pour aider les plantes à bien croître.

• Des plantes choisis selon leurs qualités.

Il vous coûtera plus de 8 $ par pied carré de surface, dépendant de la complexité de la toiture, on doit ajouter les coûts de transformation architecturale et de drainage (si requis) ainsi que de plantation. Il faut toujours se référer au code National du bâtiment, car la réglementation peut-être restrictive dépendamment du type de bâtiment. Il faut prévoir un accès au toit et tout près, une sortie d'eau pour l'arrosage.


Plantes requérants peu d'entretien et tolérant la sécheresse :

L'aster, l'astragalus (milk vetch), la campanule, le galium boréal, le petalostemum (purple prairie clover), la solidago (goldenrod), la baptisia australis (false indigo), l'asclepias tuberosa (butterfly weed), l'onagre, la potentille, la rudbeckie goldstrum (black-eyed Susan), la silphium perfoliatum (cup plant).

N'oubliez pas que jardiner organiquement est plus profitable pour l'environnement.

Les personnes ressources

Avant d’entreprendre quoi que ce soit, il faut contacter un ingénieur qui va vérifier si la structure du toit peut supporter la surcharge du toit vert, et émettre une lettre officielle avec son sceau attestant de la faisabilité du projet. Ensuite, on pourra contacter un architecte pour les plans et devis du projet, une démarche essentielle si on doit présenter les plans à sa ville, pour obtenir un permis pour modifier sa toiture. Par la suite, si on veut une bonne variété de plantes, on a intérêt à se faire conseiller sur les espèces végétales, le terreau et le mode d’implantation qui sont les mieux adaptés pour un toit vert. Un architecte paysagiste peut nous donner de bons conseils.

Enfin, pour obtenir une garantie sur les travaux mieux vaut faire appel à un entrepreneur chevronné. Et vérifier son portfolio pour savoir si l’entrepreneur a de l’expérience dans la construction de toits verts. Le Centre d’écologie urbaine invite aussi les propriétaires intéressés à les contacter : certaines personnes-ressources pourront les aider à déterminer la compétence d’un entrepreneur.

Avantages pour le résidentiel

  1. Réduction des frais énergétiques
  2. Augmentation de la valeur immobilière
  3. Durée accrue du toit :La protection apportée au toit par une couverture végétale augmente l’espérance de vie de 30 à 40 ans au lieu du traditionnel 15 à 20 ans. Pourquoi? Parce que les rayons UV, les variations de températures et la chaleur sont tous des éléments qui, à différents niveaux, affectent la durabilité de la membrane.

    Le terreau utilisé agit comme un écran contre les rayons UV qui sont la cause de 5 % du vieillissement et contre les chocs thermiques telle la pluie froide sur un toit très chaud. De plus, il agit comme un tampon contre la chaleur qui est la cause de la dégradation des huiles du bardeau le rendant ainsi très cassant.
  4. Meilleure isolation acoustique : Des études révèlent qu’une couche de 15 cm (6 po) de terreau est suffisante pour réduire les polluants sonores de plus de 45 décibels. Avantage non négligeable pour les résidents où le trafic aérien est important ou dans les quartiers localisés près d’autoroutes surélevées.
  5. Utilisation d’un espace perdu : Nous savons tous maintenant que les terrains deviennent de plus en plus exigus. Lorsque la cour est aménagée pour les besoins familiaux, il ne reste plus beaucoup de place pour un coin lecture, un potager ou même un endroit pour se faire dorer au soleil.

    Le toit peut donc être transformé pour offrir un espace extérieur supplémentaire aux résidents. Avec un peu de planification, il peut devenir une oasis de tranquillité et d’intimité tant recherchée en région urbaine.

Avantages pour l’environnement

  1. Meilleure qualité de l’air : Si vous décidiez de remplacer votre bardeau par de la végétation, votre toit contribuerait à purifier l’air en neutralisant des polluants, tels que le dioxyde de carbone, le dioxyde de soufre et d’autres polluants gazeux, et les convertirait en oxygène. C’est le principe de la photosynthèse.

    Une surface de 15 mètres carrés (110 pieds carrés) aménagée produit assez d’oxygène pour une famille de quatre personnes pendant toute une journée. Elle absorbe aussi 2,5 kg annuellement de saleté, poussière, pollen et autres particules aériennes qui obscurcissent la lumière solaire et causent des allergies. L’évapotranspiration engendrée par les terrasses plantées élève l’humidité de l’air et favorise donc la formation de rosée, indispensable à la fixation des poussières et des pollens en suspension dans l’air. Les particules de plomb, de carbone, les matières organiques particulaires ou de faible densité sont fixées dans le substrat ou nourrissent les bactéries, plantes et insectes qui s’y développent.
  2. Effets bénéfiques sur la biodiversité: La vie sauvage retrouve des habitats, des équilibres naturels se recréent. Sur les terrasses extensivement végétalisées, les plantes les plus adaptées sont les plantes de milieux secs et oligotrophes qui sont justement menacées de disparition à cause de l’eutrophisation générale des milieux. Les cortèges faunistiques associés trouvent ainsi des îlots où leur survie est possible. On peut également associer un rucher à la toiture végétalisée, ce qui permet notamment la réintroduction des abeilles en ville, indispensables à la pollinisation des végétaux. La reconstitution d’un véritable maillage écologique et de corridors, qui autorisent au sein de la ville la circulation des espèces animales et végétales, les flux de gènes indispensables à la survie des espèces et à leur adaptation au milieu.
  3. Diminution calorifique des villes : La température moyenne dans les villes nord-américaines ne cesse d’augmenter puisque celles-ci ont besoin de plus en plus d’infrastructures pour satisfaire la demande : plus de routes (asphalte), car il y a plus d’autos (gaz à effet de serre), et plus de maisons, bureaux et magasins (toitures et matériaux de façade). Tous ces éléments contribuent à l’augmentation calorifique des villes, car ils retiennent ou réfléchissent la chaleur. Ce phénomène s’appelle « îlot thermique urbain ». Cela se traduit par une augmentation de la demande énergétique pour maintenir des climats plus frais dans les établissements. Selon une étude menée par le ministère de l’Environnement du Canada en 2002, la présence de toitures vertes sur seulement 6 % des toits des villes canadiennes fera descendre la température d'environ 1,5° C et économiser près de 5 à 6 % des coûts d’énergie à tous les immeubles climatisés des villes. Cette diminution permettra aussi de réduire les émissions de gaz à effet de serre et les polluants atmosphériques relâchés par les climatiseurs. Une tendance comme celles des toitures végétales nous montre clairement que nous pouvons à la fois lutter contre les effets des changements climatiques et améliorer la qualité de vie en milieu urbain.

    Impact économique

On a pu constater, sur les expériences déjà réalisées dans divers pays européens, que les écotoits contribuent à une réduction des dépenses dans plusieurs domaines, entre autres, une réduction des dépenses de santé, de nettoyage (des poussières dans la rue par exemple, qui, en raison de leur quantité et de leur relative toxicité commencent à poser des problèmes d’élimination et de stockage), des dépenses d’entretien et de réparation dues aux inondations, aux pollutions dues aux crues subites engendrées par l’imperméabilisation des sols, aux dysfonctionnements des réseaux d’eaux pluviales ou d’égout, des stations d’épuration, etc.

L'ajout d'un toit végétal offre une aire extérieure additionnelle aux occupants. En zone urbaine, cette aire extérieure supplémentaire est recherchée et ajoute une plus-value pour la vente ou la location. Pour les édifices à bureaux, le toit-terrasse vert ajoute du prestige aux entreprises qui y ont un accès direct. Cet espace vert extérieur devient un reflet de l'engagement social de l'entreprise. L'espace vert extérieur crée aussi un climat propice aux rencontres et aux bonnes relations entre les employés.

Pour un bâtiment public (école, lieu de travail, etc.), les coûts de construction sont plus élevés, mais compensés à long terme. On estime qu'un tel environnement augmente la productivité de ses occupants de 5 à 15 %, tandis que la construction représente 2 % des coûts à long terme et la masse salariale, 92 % (le 6 % restant est pour l'exploitation du bâtiment).

 

Réduction des frais d’aqueduc


En moyenne, 20 % de la surface de nos villes est constituée de toitures. Lorsque des pluies torrentielles surviennent, les eaux sont rapidement acheminées vers les égouts pluviaux puisqu’elles ne rencontrent pratiquement aucun obstacle. Ceci occasionne un surplus d’eau pour tout le système d’aqueduc.

Une toiture végétale moyenne avec 10 à 20 cm de médium de croissance peut retenir jusqu’à 150 mm d’eau soit 60 à 70 % de la quantité d'eau tombant sur les toits, permettant ainsi une réduction des coûts de traitement de l'eau de 5 à 10 %. En plus, elle tempère et filtre l’eau qui n’est pas captée.

Quelle belle idée ces toitures végétales! Avec tous les avantages qu’elles offrent, espérons qu’il en poussera de plus en plus dans nos grandes villes… et même ailleurs!

Allemagne, la pionnière des toits verts

Terrasse d'agrément, avec jardin de sédum et buissons, East Asia Institute à Ludwigshafen (Allemagne)

Ce pays a été pionnier. Durant les années 1995 à 2005, environ 10 % des toits allemands nouvellement construits ont été végétalisés. Dans certaines villes (Hambourg, Stuttgart), durant un certain temps, le surcoût a été remboursé ou fortement subventionné par la commune, qui y trouvait son intérêt, ces toitures lui évitant d'agrandir les égouts devenus trop petits pour absorber le ruissellement lié aux fortes pluies sur des sols de plus en plus imperméabilisés ; grâce au pouvoir « tampon Â» du substrat végétalisé sur les pluies.


Des fabricants allemands vendent les garages directement fournis avec leur terrasse ou toiture végétalisée. Aujourd'hui, un système de points « bonus Â» accorde une réduction de taxe environnementale aux promoteurs immobiliers qui utilisent les toits végétaux. Les assureurs allemands notent que les terrasses végétalisées sont moins sources de sinistres que celles couvertes de goudron ou de cailloux, car le bâtiment subit des chocs thermiques très atténués.

Japon

Toiture et chemin de promenade sur le toit de l'Université des arts et cultures de Shizuoka (Japon)

Au Japon, la ville de Tokyo exige que toute construction occupant plus de 10 000 pieds carrés de terrain soit couverte de végétaux sur 20 % de sa surface.

France

Ce pays a pris beaucoup de retard par rapport à ses voisins.

Depuis 2006, la ville de Paris rend le mur et/ou la toiture végétalisé(s) obligatoire(s) si une demande de permis de construire ne prévoit pas un taux suffisant d’espaces végétalisés au sol.

Début début 2007, on compte à Paris, plus de 40 murs pignons végétalisés.

La situation des toits verts au Québec

Au Québec, on dénombrerait actuellement une trentaine de toits verts : les plus modestes étant généralement sur les résidences et les plus élaborés sur les institutions publiques. Parmi les projets institutionnels les plus connus et les plus visités, y a ceux du Centre culture et environnement Frederick-Back à Québec, du Pavillon Lassonde de l’École Polytechnique, de Montréal, de l’Institut universitaire de gériatrie de Montréal, de l’Hôpital Saint-Mary’s à Montréal, de la Tohu, de l’École nationale de cirque, de la Maison de la culture et de la bibliothèque Côte-des-Neiges.

Sources:

http://www.rona.ca/contenu/toit-vert-avantages_cote-maison_choix-ecologiques_conseils

http://www.telequebec.tv/sites/vert/archives/initiative_fr.asp?initiativeID=14&url=listeChroniques_fr.asp%3FtypeChronique%3Dinitiative

http://fr.wikipedia.org/wiki/Toit_vert#Impact_.C3.A9conomique

http://www.ecohabitation.com/guide/toits_vegetaux/index.php

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Commentaires

friendlybear72
friendlybear72
6 mai. 08, 12h51

Wow! Je ne connaissais pas l'existence de ces toits verts...Je vais me coucher moins niaiseux ce soir! hihi! Je penses pas que mon proprio soit pret a faire cette rénovation :O) Merci pour le billet et toute la recherche..!:O) Bonne journée!

fleuron
fleuron
29 jun. 10, 22h32

Vraiment génial et merveilleux de voir que des toits puissent ainsi être végétalisés.   Spécial de pouvoir ainsi circuler dans des espaces verts sur des toitures et s'adonner au jardinage,  passe-temps apprécié, incomparable.  Bravo ! pour ce sujet.  

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