Un tas de merde est tombé sur le Québec
À gauche Michael Sabia/À droite Robert Tessier/ti- amis
Nouveau PDG – Caisse de Dépôt et Placement du Québec
«Non, je n'ai pas rencontré d'autres candidats.Quand j'ai vu le nom de M. Sabia, cela a été une révélation »--Robert Tessier,président du conseil d'administration
C'est Charest qui a choici Sabia.Sans respecter la loi.-André Pratte,la Presse
J'ai beaucoup confiance en M. Sabia.--Charest
L'équipe de Jean Charest est retombée dans les ornières de son premier mandat: arrogance, incohérence, manque de flair...—André Pratte,la Presse,17 mars 2009
La nomination de Michael Sabia à la tête de la Caisse de dépôt et de placement du Québec est une bêtise. Il n’est pas l’homme de la situation.Rien dans son parcours montre qu’il a les habilités professionnelles et politiques pour relever ce défi. Les années Sabia chez Bell ont été des années d’hésitations et de piétinements parce qu’il n’a jamais eu la moindre idée d’une vision porteuse qui assurerait la croissance et le développement de l’organisation. Les actionnaires, qui ont vu le titre fondre sous Michael Sabia, n’ont pas pu récupérer leur argent. Quant aux habiletés politiques, ceux qui l’ont fréquenté au CN et chez BCE savent fort bien qu’il n’a pas inventé l’intelligence émotionnelle.—Pierre Duhamel
«Son parcours n’a jamais trahi chez-lui un préjugé favorable aux intérêts économiques du Québec. Un peu partout sur les sites où cette nouvelle apparaît, les réactions sont d’ailleurs massivement CONTRE cette nomination.».—Josée Legault
Du passage de cet ontarien anglophone au fédéral de 1983 à 1993,les Canadiens retiendront surtout la taxe sur les produits et services (TPS), que Michael Sabia conçoit et met en œuvre.—cyberpresse.ca
Le problème, c’est sa culture nationale... canadian .Cet homme était le dernier profil à choisir pour diriger cette institution. Le gouvernement commet une sorte de provocation. Il a été l’artisan du transfert à Toronto de Bell Canada Entreprises, un des fleurons de l’appareil décisionnel et économique de Montréal.-- Bernard Landry.
Mme Marois a dit qu’elle aurait préféré voir à la direction de la CDPQ « une personne qui fasse davantage l’unanimité ».
Teachers, a bien été dirigée par un Québécois francophone, Claude Lamoureux, sans que personne ne tombe dans le coma à Toronto. Le nom de M. Sabia était déjà connu de M. Tessier au moment où il a accepté le poste de président du conseil. C’est lui qui l’a rencontré et qui l’a présenté à la ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget, selon ce qu’il a relaté. Il a appelé le comité de sélection( 4 membres dont 2 nouveaux, tous amis de M.Sabia) pour lui présenter M. Sabia, et les membres du comité ont aussi été convaincus de la candidature, dixit M. Tessier. À la Caisse, il fallait quelqu’un de transcendant, capable de mobiliser rapidement les troupes et qui fasse l’unanimité. Malheureusement, ce n’est pas le cas de M. Sabia.—Michel Van de Walle sur le trottoire
On ne lui reconnaît aucun talent en gestion de portefeuille. Au contraire, il lui est reproché de n’avoir créé aucune valeur pendant ses cinq années à la tête de BCE, à la plus grande irritation des actionnaires de Bell.Il a également servi de second à Paul Tellier lors de la privatisation du CN, en 1995. Ce parcours lui donne l’image d’un dirigeant capable de reprendre le gouvernail et de remettre l’entreprise sur ses rails. Cela en fait un spécialiste du recentrage, mais sans en faire un créateur de valeur. On le voyait plutôt pratiquer un jeu défensif face à une concurrence particulièrement dynamique. –Gérard Bérubé
Il existe une perception voulant que, en matière de gestion du personnel, il soit zéro.On dit, que c’est un bureaucrate rigide.—Monsieur Campeau
«Son expertise en placement, en gestion du risque, en immobilier et en produits dérivés est très limitée. Michael Sabia est un mauvais choix qui s'est fait dans l'improvisation la plus totale.. Si le gouvernement de Jean Charest cherchait à restaurer la crédibilité de la Caisse, avec cette nomination à la va-vite qui fleure bon l'influence politique, il a accompli tout le contraire ».--Sophie Cousineau
La principale faiblesse du curriculum vitae de M. Sabia : il n’a aucune expérience dans l’industrie financière. Contrairement à l’esprit de la nouvelle loi de 2004 - loi pourtant rédigée par le présent gouvernement - ce n’est pas le conseil d’administration qui a choisi M. Sabia, mais le premier ministre. Le CA n’a fait qu’avaliser ce choix à l’issue d’un simulacre de sélection,d’un processus bidon. M. Charest ne pourra plus se laver les mains de la performance de la Caisse de dépôt. C’est lui qui a choisi le nouveau chef de la direction ; pour le meilleur et pour le pire, le premier ministre est entièrement responsable de la suite des choses.—André Pratte
Québec.inc et les spécialistes ont dit au gouvernement libéral de Jean Charest ;
« Tout sauf Michael Sabia ».
Le gouvernement Charest était sur le mode improvisation. Le processus de nomination a été tronqué.Charest n’a pas rencontré d’autres candidats.C’est une manoeuvre politique. La décision n’a pas été pleinement mûrie.Le bilan de M.Sabia dans le privé est plus gros en bonis monétaires personnels qu’en réalisations de développements, profitables à l'entreprise et ses actionnaires.
Le plan d'action de Michael Sabia
- Renforcer les pratiques en matière de gestion du risque, par la simplification et la transparence de ces pratiques;
- Revoir en profondeur la stratégie de placement sur la base d'un équilibre entre risque et rendement;
- Développer une meilleure communication entre la Caisse, les déposants et le public;
- Voir comment la Caisse pourrait bénéficier du dynamisme des entreprises du Québec, tout en améliorant le rendement.
Au sujet de la nécessité d'investir au Québec M. Sabia a laissé entendre qu'il ne fallait pas fixer des cibles précises à atteindre. Il a déclaré que la présence de la Caisse à l'étranger était une autre voie de contribution à l'économie québécoise. Il ne croit PAS que la Caisse peut ou doit aider des grandes entreprises québécoises à ne PAS passer sous contrôle étranger. Il a martelé qu'il fallait assurer le bon rendement de la Caisse.—Radio-Canada.ca
Le PDG et le Conseil d’administration de la Caisse de Dépôt et Placement du Québec ---le bas de laine des québécois---seront-ils comme Jean Charest et sa gang de singes libéraux ; menteurs,crosseurs,silencieux,aveugles et sourds ?
Il y a une bonne nouvelle.L’actuelle session parlementaire sera la dernière de Mme la Ministre des Finances.
La vraie question qu’il faut se poser dans la saga de la Caisse de dépôt et placement du Québec est celle de savoir à qui a profité le "crime".Il est raisonnable de penser qu’il y a des odeurs de corruption dans l’air. Qui a mis de l’argent$ dans ses poches en participant d’un côté à la vente du produit via Conventree et ses fiducies et à l’achat de l’autre via des courtiers,entre 2002 et jusqu’au 13 août 2007 ?---Pierre Cloutier
À qui a profité le "crime" ?
Pas à moi.Pas à vous.Pas à Jean et Monique,seulement aux amis libéraux.
J'ai beaucoup confiance en M. Sabia.--Charest
Sources ;
Pierre Duhamel,L’actualité,12 mars 2009
Radio-Canada.ca 14 mars 2009
Josée Legault,journal Voir,13 mars 2009
Cyberpresse.ca,14 mars 2009
Sophie Cousineau,la Presse,14 mars 2009
Pierre Cloutier,quebec101.org,vigile.net
André Pratte,la Presse,15 mars 2009
Gérard Bérubé,le Devoir,14 mars 2009
Michel Van de Walle,sur le trottoire,Rue Frontenac,13 mars 2009
Présentation de Jean Paul Tellier
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