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Dépéquitiser le projet d'indépendance du Québec

8 avr. 09, 04h41

Le PQ et le Bloc sont morts.Vive le RIN.

Le 8 décembre 2008 plus de 80 pourcent des électeurs inscrits ont refusé de voter pour des candidats indépendantistes.Ces derniers sont membres de gang qui se canibalisent.Pas d’union.Pas de plan d’action commun.Pas de projet de société  détaillé expliquant ce que sera le Québec indépendant.Rien pour fouetter l’enthousiasme et la participation de nombreux  électeurs francophones ,encore moins un peu d’allophones.Il y a eu 44 pourcent d’abstentionnistes .

Les francophones décident du sort de 80 % des circonscriptions au Québec.

Le peuple québécois a perdu confiance dans un système politique qui l’ennuie et le déçoit, tous partis confondus. De quoi éteindre pour longtemps les forces vives et progressistes du Québec.

Au Québec,tout est à vendre aux étrangers avec le consentement et même l’aide de nos gouvernements,libéral (dossier Alcan) ou péquiste (dossier Provigo)....dossiers Cambior, Domtar, la Bourse de Montréal, Biochem Pharma, Axcan Pharma, Sico, etc.

L’ALENA et autres pactes internationnaux sont des merdes pour le Québec.

Les États-Unis pratiquent depuis longtemps le protectionnisme contre le Canada sans respecter leur signature de l'ALENA.Ils obligent les entrepreneurs canadiens à déménager leurs productions aux USA,totalement ou en grande partie, si ceux-çi veulent faire des affaires aux États-Unies.Si non,les entrepreneurs canadiens/québécois sont interdits de contrats et de ventes. L'entreprise Bombardier est affectée et d'autres.Autres méthodes pour éviter de respecter l'ALÉNA;procès devant l'OMC,imposition de quotas et amendes en millions pour les entreprises du Canada et le gouvernement fédéral.

Vous pouvez évaluer les résultats négatifs pour nous au Québec.Nos gouvernements songent depuis longtemps à être protectionnistes à leur tour sans le faire en pratique contre les produits américains.Des poules mouillées à mettre à la porte du gouvernement.

Les québécois créent plus de richesse à l’étranger pour des étrangers que chez-eux pour eux.…..en particulier dans le transport aérien et ferroviaire,l’aluminium,le fer,le bois à valeur ajoutée,l’agro-alimentaire ,le tourisme,les grands spectacles et les services financiers.

Maintenant. La diffusion du discours indépendantiste se fait  laborieusement, face à un adversaire jouissant de moyens supérieurs.

Les deux principales formations, le PQ et le Bloc ,à qui incombe  la tâche de propager bruyamment et efficacement les avantages que procurerait un statut de pays au Québec ,échouent lamentablement.

Au fil de l’histoire, le terme indépendance totale de Bourgault a laissé place à la souveraineté-association de Lévesque.

Le PQ cherche  le pouvoir et non pas l’indépendance du Québec.Le  PQ  veut  une nation québécoise souveraine dans certains aspects de sa gouvernance et associée au Canada ou aux USA pour d’autres chapitres.

Le Bloc  est composé de députés intéressés seulement à être des carriéristes  en besoin d’un fond de retraite.Le Bloc pavoise,piaffe,trépigne sur la colline parlementaire canadienne. Il représente un substitut de souveraineté. Beaucoup de Québécois francophones ont pris goût au repli dans le cocon douillet que leur offre le Bloc, qui les borde tous les soirs en leur disant qu’ils peuvent dormir en paix puisqu’il veille à leurs intérêts dans le cadre fédéraliste contrôlé par la majorité du Canada-Anglais.L'idée d'indépendance était plus forte sans le Bloc à Ottawa.

Le Bloc est le meilleur rempart des fédéralistes contre la création du pays du Québec parce qu’il sert de défoulement.Il avale énergie,temps et argent des souverainiste, indépendantiste. Le jour où le Bloc va démissionner en bloc du Parlement fédéral, le Canada va avoir peur. Tant que le Bloc reste à Ottawa, le Canada dort tranquille !

Le PQ est devenu un parti provincialiste  constitué de carriéristes comme le Bloc. Le PQ projette l’image d’un parti qui doute de son projet de souveraineté.Il a décidé de le mettre de côté pour prendre le pouvoir. L’équipe de Pauline Marois en a convaincu plusieurs de ne plus y croire.

[ Toutes mes analyses et mon expérience du véritable combat m’amènent à conclure que le MSA, d’où est issu le PQ, a été le fossoyeur du mouvement indépendantiste dans ses premiers et puissants élans et que ce dernier n’a pas su, en 41 ans d’existence redonner au projet son véritable souffle.Le PQ me donne la preuve de son impuissance à s’y engager coûte que coûte, trop manifestement soucieux de prendre le pouvoir ou de le conserver. Le PQ ne l’a encore jamais pris en s’appuyant sur le projet indépendantiste et rien n’indique qu’il se propose de le faire, lors de la prochaine élection. Pour changer les situations qui doivent l’être,il faut s’attaquer à leurs racines, les détruire et non essayer de seulement les améliorer. L’indépendance ne passe pas par l’exercice d’un bon gouvernement étapiste, encore moins par la quête de l’approbation de l’ennemi ;association,partenariat,mais par la rupture radicale d’avec la fédération monarchique du Canada.--- Andrée Ferretti,vigile,25 mai 2009]

[ «Le Parti québécois n’a jamais été indépendantiste.Il n’a pas été fondé dans ce but.Le Parti québécois ne réalisera pas l’indépendance du Québec.

Le plan du PQ-Marois s’inscrit parfaitement dans la logique de ce Parti qui n’a jamais eu d’autre objectif que de réformer le Canada pour que le Québec puisse y trouver son compte. Seule varie la grandeur des exigences, selon le rapport de force, réel ou imaginé, existant entre les deux entités.

Les détenteurs du pouvoir canadien n’ont pas le moindre intérêt à un changement constitutionnel qui limiterait leurs pouvoirs.

Le PQ est  le parti qui sert le mieux les intérêts du Québec à l’intérieur de la Fédération canadienne. Les indépendantistes ne doivent donc rien attendre de plus de lui. Ils doivent mener le combat en dehors de ses rangs, tout en le considérant comme leur meilleur allié.--- Andrée Ferretti,vigile,11 juin 2009 »]

[ Avec le PQ au pouvoir, le Québec aura une position autonomiste. L'indépendance du Québec ne surviendra pas dans un avenir prévisible.En lieu et place, le PQ proposera mi-juin 2009 sa gouvernance souverainiste. Un gouvernement péquiste revendiquera d'être seul maître d'une série de compétences pour lesquelles le Québec partage actuellement le terrain avec Ottawa dont une seule déclaration de revenus.En cas d'impasse, le PQ fera des référendums sectoriels. Source ;Denis Lessard,la Presse,30 mai 2009]

Ernest,la mouffette du Lac St-Jean qui prédit l’arrivé du printemps au Québec,m’a dit qu’en juin 2009 M.Duceppe ,chef du Bloc, fera sa dernière parade de la fête nationale.Ernest m’a confié que Charest sera remplacé,d'ici 2012 par la  vice-Première Ministre Mme.Nathalie Normandeau ;beauté,aplomb,jeunesse,expérience...aucun passé négatif pour l'attaquer...et un prince charmant adéquiste.Tout pour gagner majoritaire en 2013.

Il faudrait  que le PQ accepte de mettre de l’eau dans son vin et cesse d’imposer sa vision et ses règles d’accession à l’indépendance politique. Un réflexe malsain qui donne l’impression que le pays à venir sera exclusivement le sien.Il faut dépéquitiser le projet de l’indépendance du Québec.

Si les porte-parole officiels du PQ,Bloc,RRQ,PI,QS ,RRQ,le Conseil pour la souveraineté et les centrales syndicales ne contrôlent pas tout, dans les moindres détails, ils se cachent, se terrent comme des marmottes. Leurs causes personnelles les intéressent plus que la cause nationale.La preuve.

[ «Les souverainistes qui se disent souverainistes sans être carrément indépendantistes et les indépendantistes qui se proposent de rester ce qu’ils sont sans rien concéder aux souverainistes, ne s’entendent guère entre eux. Ils sont souvent à couteaux tirés. On souhaite, à mots couverts, un conclave politique. Pour clarifier le discours, le centrer, le faire accepter par toutes les factions. Personne n’ose le convoquer.

Le PQ dit lui-même depuis longtemps, à l’instar de très nombreux analystes, que la voie des demandes à Ottawa est une impasse, une perte d’énergies et qu’il n’y a rien à en tirer .Quoi comprendre de Pauline, l’autonomiste-fédéraliste ?

Le PQ-Marois n’invente rien : elle vient tout simplement de se convertir au fédéralisme en se proposant comme championne pour défendre les intérêts du Québec.( Le discours du p’tit frère le Bloc perd sa pertinence d’être au parlement fédéral).

Les Québécois sont bien fatigués de toutes ces tergiversations, ces entourloupettes, ces têtes à queue interminables.

Le peuple du Québec n’a pas de nerfs et il aime ceux qui l’endorment, le dorlotent et lui font accroire tout ce qu’il veut bien entendre. Qui plus est, sa soumission est ancrée dans son histoire.Les Québécois sont de plus en plus nombreux à croire que l’indépendance ne se fera pas.---Nestor Turcotte,vigile,10 juin 2009 »]

[ «Il faut savoir ce que l’on veut. Quand on le sait, il faut avoir le courage de le dire. Quand on le dit, il faut avoir le courage de le faire. –Georges Clémenceau »]

Pourquoi pas par une élection au lieu d'un référendum? Pourquoi pas le Québec indépendant au lieu de Québec souverain (en tant que province nous avons souveraineté sur des objets de gouvernance) ? Pourquoi pas dire « un Québec unilingue français » ? Pourquoi pas se libérer de l’obsession de l’approbation de reconnaissance et cautions étrangères en affirmant le Québec neutre,non-membre officiel d’organismes internationnaux ?

Madame la chef du PQ est en quête d’un poste, non d’un rêve. Le PQ-Marois n’est pas un parti indépendantiste.Il est devenu, au cours de 42 années, une version de l’ancienne Union nationale. Le Rapport Allaire réclamait au moins le rapatriement de 22 pouvoirs pour le Québec. Le Plan Marois réclame maintenant beaucoup moins.

Il faut montrer la MAISON À FAIRE et non seulement critiquer celle dans laquelle on est. L’indépendance du Québec ne doit pas commencer par chialer le régime fédéral,tel que le fait le PQ et le Bloc.Cela ne fait guère progresser la thèse indépendantiste .

L’indépendance doit commencer, si on veut la faire, en montrant qu’il vaudrait mieux  que le Québec soit un pays uniligue français,laic et neutre plutôt qu’une province minoritaire dans le Canada monarchique,anglicisée et tour à Babel multiculturelle ghettoisée.

[ «Dans Rivière-du-Loup,le 22 juin 2009, avec le meilleur candidat imaginable, le PQ a été incapable de l'emporter dans une circonscription exclusivement francophone, qui a voté oui à hauteur de 55 % en 1995, alors que le gouvernement Charest en est à son troisième mandat et doit gérer la pire crise économique depuis les années 1930 ( et un tas de scandales et de mensonges). Bref, même avec les meilleures «conditions gagnantes», le PQ a été battu nettement.

Mme Marois n'arrive pas à s'imposer réellement comme solution de rechange à Jean Charest.Son nouveau plan,autonomiste-fédéraliste, pour un Québec souverain laisse la population très sceptique. Le pire est que les choses ne peuvent que s'améliorer pour les libéraux. S'ils s'en tirent aussi bien en ces temps de morosité, qu'est-ce que ce sera quand la reprise économique aura remis l'électorat de bonne humeur (et que Charest aura laissé son poste de PM à la vice-première ministre Mme Nathalie Normandeau en 2012 ) ?---Michel David,le Devoir,22juin 2009 »]

 

N’y a-t-il pas moyen de susciter l’enthousiasme des gens à l’aide d’un nouveau discours présentant un projet d’une société québécoise indépendante ?

Il y a une voie de solution.Démontration.

Le pays Québec …un modèle de projet

http://espace.canoe.ca/jptellier/blog/view/273782

 

[«Le Québec est une force qui va son petit bonheur de chemin..Le tort de ses citoyens c’est d’en douter. Il faut se méfier d’un calme apparent.  Nous vivons pour l'instant une période de gestation.Il y a des choses qui couvent et qui ne devraient pas tarder à émerger. On sent qu'il y a des choses qui viennent d'un point de vue social et politique.On fait aujourd'hui de l'économisme à tous crins. Les préoccupations dominantes sont d'ordre économique. L’aventure  économique,seule, ne suffira pas à faire arriver le pays Québec.L'essentiel est de ne jamais perdre de vue les objectifs auxquels on croit et qu'il faut atteindre.»---René Lévesque,1987]

[« Le Québec a un potentiel immense, infini. Présentement, l’histoire du Québec c’est un peu l’histoire d’un virtuose de musique, d’un artiste exceptionnel, d’un génie qui serait tombé dans l’alcoolisme ou dans l’héroïne. Le Québec doit se sevrer du statu quo ouaté. »—Sylvain Racine,le Devoir,11 avril 2009]

[ Quand on va tous faire feu dans la même direction,je vous garantis que nos ennemis vont être mis en déroute.—Bernard Desgagné]

[ Jamais l’embâcle n’a empêché le printemps.—Robert Laplante]

Souvenons-nous que l’annexion est le mal fondamental duquel procèdent tous les autres, qui nous accablent depuis 250 ans, et son unique remède, l’indépendance n’est réalisable qu’en dehors de tout cadre où nous serions minoritaires.Ce serait un progrès considérable que d’en convenir chez les souverainistes.

Imaginons que des chefs de file indépendantistes parviennent à faire l’union de toutes les forces souverainistes. Imaginons que tous les combats menés de façon disparate s’attirent plutôt qu’ils ne se repoussent. Imaginons des gens d’affaires qui pensent qu’ils peuvent soutenir le mouvement indépendantiste. Imaginons qu’un quartier général des forces indépendantistes voit le jour et ait pignon sur rue. Imaginons que beaucoup d’universitaires aient l’humilité de daigner descendre de leur sempiternelle tour d’ivoire. Imaginons que les artistes, toutes catégories confondues, se décident de mener un seul combat qui englobe le domaine culturel dans l’optique indépendantiste de l’avenir du Québec. Imaginons, des syndicats qui transformeraient le niveau de leur lutte sociale en une lutte vraiment nationale. Enfin, imaginons que nous prenions véritablement les moyens d’agir !

Il faut avoir la foi, la force et le courage. Vouloir être responsables nous-mêmes, collectivement, de nos décisions.Avoir  une volonté déterminée, consciente, lucide.

Toutes les personnes rêvant de l’arrivée du pays Québec devraient choisir la volonté d’agir en commun.Elles devraient être regroupées.Elles devraient se libérer de l’obsession de l’approbation de reconnaissances et cautions étrangères.

Elles n’ont pas de réussites parce qu’elles sont sectaires ; membres de plusieurs gangs aux méthodes opposées et qui se font concurrence.

Elles gaspillent beaucoup de temps et de salive à bavasser de leurs opposants au lieu d’instruire les citoyens dans leurs cuisine et par internet.Cela réjouit les fédérastes.

Le seul moyen convenable pour  construire le Québec indépendant dès 2013 réside dans la voie électorale avec une équipe unifiée dans l'Union Nationale des Indépendantistes du Québec,l'équipe UNIQ,l'UNIQ solution pour le pays Québec,constituée d’indépendantistes originant du PQ + Bloc + PI + QS + RRQ +des ex du PLQ et de l'ADQ + la société civile.Sans Pauline Marois et Gilles Duceppe,retraités.

Avec un projet détaillé de société, noir sur blanc,qui explique clairement ce que sera le Québec après sa déclaration d’indépendance.

Fin des ambiguïtés.Fin de voir les indépendantistes se canibaliser.

Mettons toute notre énergie dans chaque rue du Québec pour préparer notre victoire de l’arrivée du pays Québec à l’élection de 2013...de manière sous-terraine pour que les fédérastes ne la voient pas arrivée.

Dans le dossier de l’Indépendance du Québec, il faut solutionner la tension entre deux façons d’accomplir l’arrivée du pays Québec: l'approche pragmatique et l'approche militante.

[ «En modifiant la loi sur les consultations populaires, l’Assemblée nationale pourrait permettre l’initiative populaire en matière référendaire. Cette mesure, déjà établie dans plusieurs pays et dans une trentaine d’États américains, de même qu’à l’échelle municipale au Québec, permettrait de déplacer le contrôle de l’agenda référendaire du gouvernement à la population.

On peut ainsi imaginer que si 15 p. 100 des inscrits sur la liste électorale demandaient par pétition la tenue d’un référendum, le gouvernement, quel qu’il soit, serait tenu de déclencher une telle procédure dans les soixante jours. Le projet d’indépendance trouverait alors une flexibilité lui permettant d’épouser les variations de l’opinion publique.

Si l’indépendance devait être souhaitée par un grand nombre de Québécois, dans deux, cinq ou vingt ans, ou selon une urgence déclenchée par une « offensive fédérale », l’idée d’un référendum sur cette question pourrait se concrétiser rapidement et ce, peu importe quel est le parti au pouvoir à Québec à ce moment-là.

Le projet occuperait alors une position « attentiste », inscrite dans la durée ; il ne subirait pas les aléas des élections. Il pourrait cesser de génèrer une profonde lassitude. ----Extrait d’un article de Jean-Herman Guay, « La dialectique de la souveraineté », paru dans Options politiques, volume 28, no 4, avril 2007, p. 79-83.»]

En complément argumentaire,je vous invite à lire le texte de Bernard Desgagné,28 avril 2009 ;

http://www.vigile.net/La-vacuite-contre-la-reine-et-son

Ainsi que le texte de Nestor Turcotte,10 juin 2009;

http://www.vigile.net/_Turcotte-Nestor_

jptellier dans google

 

 

 

 

 

 

 

 

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Commentaires

labrador
labrador
11 jui. 09, 18h05

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