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Le Québec est dans une profonde grisaille Tome 2

8 jun., 15h26

 

Le projet de l’indépendance ;

L’ennemi c’est le Parti Libéral du Québec. Pas les Anglos.Pas les journaux Gesca.Pas la Gazette.Pas le gouvernement fédéral. Les anglos-canadiens ne sont pas oppression ni des ennemis.Ils ne font que défendre la fédération monarchique du Canada.C’est leur devoir .Ils n’ont pas peur d’exprimer une fierté,de dire NON à l’indépendance.L'ennemi c'est le PLQ....Faisons notre Pays dans une UNITÉ plus forte que celle du PLQ...Parti Libéral du Québec.

Les souverainistes/indépendantistes ont plusieurs gangs de rue.Elles sont séparées.C'est le PQ,le RRQ,le BLOC,le PI,le QS,etc..Tous sont perdants.Ils se cannibalisent.Ile se concurencent.Au dernier référendum beaucoup de francophones ont dit NON au pays Québec .Le 8 décembre 2008,plus de 80 pourcent des électeurs inscrits ont dit NON aux souverainistes/indépendantistes.Urgence UNITÉ des forces avant 2013.Pauline Marois et Gilles Duceppe retraités.Les québécois francophones n’ont pas de fierté.Ils ont peur de dire OUI à l’indépendance.

Faire l'indépendance c'est une affaire strictement intérieure aux québécois.Nous n'avons pas à quémander rien aux étrangers.L'indépendance c'est un projet de société par nous,pour nous québécois tous originaires d'une immigration.

Beaucoup de travail à faire dans les cuisines et via internet à la méthode Obama.Ça peut marcher !

Le PQ et le Bloc ont «plus de voile que de gouvernail».Ils sont «de la famille des guimauves ; mou dehors, mou dedans».

[ «La vie démocratique au PQ n’existe pratiquement plus. Quand j’étais au cabinet Landry ,l’un des objectifs recherchés par la direction était de réduire l’influence des simples membres sur la vie du parti. C’est ce qui se discutait ouvertement dans les officines du parti.Elle y est parvenue en éliminant pratiquement totalement les conseils nationaux et les congrès. Aujourd’hui, les positions du PQ sont décidés dans des instances comme les assemblées des présidents de circonscription, des gens plantés pour la majorité par l’establishment. Ce qui revient à dire que lorsque Pauline Marois parle, tel devient le programme ; vous aurez beau faire des sparages sur  des forums internet, ça n’y changera rien..  Patrick Bourgeois,vigile,4 juin 2009 »]

Le bilan des gouvernements péquistes, de 1994 à 2003, n'est pas toujours reluisant.

[ «Il y a trente-deux ans, la loi 101 faisait du français la seule langue officielle de l’espace public québécois, la langue de travail, la langue commune et la langue d’intégration des nouveaux arrivants. Quand des journalistes, qui comprennent parfaitement le français ,obligent des québécois à parler anglais,cela est une situation coloniale, c’est accepter de se placer dans une situation de vulnérabilité totalement inacceptable.C’est en se comportant dès maintenant comme si le Québec était un pays unilingue français qu’on donnera le goût de l’indépendance. Robert Barberis-Gervais, vigile,5 juin 2009 »]

[ «Ignatieff a dit ; «il n'est pas question de donner davantage de pouvoir au Québec au sein de la fédération ou encore de faire des gestes concrets pour donner de la valeur à la reconnaissance de la nation québécoise par la Chambre des communes .Quand j'ai dit qu'il fallait reconnaître qu'il y a une identité nationale chez les Québécois, c'était simplement pour me rendre à l'évidence. C'était pour moi un constat. Ce n'était pas plus que cela. En politique, il faut se rendre aux faits», a dit M. Ignatieff . Le chef libéral estime que la reconnaissance de la nation québécoise était avant tout une entreprise pédagogique. «Le grand effet de cette démarche a été de changer l'opinion publique dans le reste du Canada. Dire qu'il ne faut pas s'affoler à cause de ce phénomène qui s'appelle le nationalisme québécois. C'est une fierté nationale qui est compatible avec l'identité canadienne.» Selon lui, le fédéralisme actuel «fonctionne bien» et le Québec a tous les pouvoirs qu'il lui faut. Le Parti libéral, comme le Parti conservateur, n'a donc pas l'intention de laisser au Québec la maîtrise complète en matière de culture et de communications, comme l'a déjà réclamé le gouvernement Charest. Protester est un choix. Protester est un droit. Mais protester n'est pas une solution.. ---Hélène Buzzetti et Alec Castonguay,le Devoir,5 juin 2009 » ]

[ «Michael Ignatieff ne manque jamais une occasion, chaque fois qu'il le peut, de se dire ouvert aux aspirations des Québécois. Jusqu'ici, son discours, vague à souhait, pouvait laisser espérer de la part d'un prochain gouvernement libéral l'octroi au Québec de plus de reconnaissance et d'autonomie. Il serait illusoire d'attendre quoi que ce soit à cet égard. Le chef du Parti libéral le reconnaît lui-même. Il n'a rien à offrir.--- Bernard Descôteaux,le Devoir,6 juin 2009 »]

Si le PQ et le Bloc [ «n’ont pas le courage de se présenter devant l’électorat avec un véritable projet de pays,on ne peut pas (les) considérer comme des combattants .Ils sont plutôt  [ «des collabos du régime en place.---Pierre Cloutier,vigile,6 juin 2009 »]

 

La gouvernance et l’éthique ;

[ «Les députés fédéraux ont exempté les dons et avantages ,les biens et les services , reçus par les partis politiques et les associations de comté des restrictions prévues par le code régissant les conflits d'intérêts et l'obligation de les dévoiler. Le 4 juin 2009,les quatre partis politiques représentés à la Chambre des communes ont adopté ce changement à l'unanimité sans le soumettre au vote. L'amendement signifie qu'il y a désormais aucune limite d'argent, de biens ou de services qu'un député peut recevoir. De plus, les députés n'auront plus l'obligation de déclarer ceux-ci dans le registre public tenu par le commissaire à l'éthique. -- Tim Naumetz,La Presse Canadienne,Ottawa »]

Montréal est devenue ingouvernable depuis qu'elle a été divisée en 19 «quasi-villes». L’île de Montréal a besoin de leadership. Elle a besoin d'un gouvernement efficace. Elle a besoin d'être unie.

 

 L’éducation ;

Tout le monde s'entend pour dire que les chercheurs ont la responsabilité de produire de nouvelles connaissances et de les transmettre, voire de les rendre publiques. Dans la pratique, maints résultats de recherches ne parviennent jamais à nos yeux ou à nos oreilles. La censure est bel et bien présente dans le monde de la recherche scientifique. Un colloque organisé par l'Association francophone pour le savoir (Acfas) s'est penché, le 4 juin 2009,sur la question de la liberté d'expression des chercheurs.

[ «Au Québec, le taux de décrochage scolaire atteint des sommets préoccupants. Près de 30% des étudiants québécois lancent la serviette avant d'avoir complété leurs études secondaires. Dans certaines régions, comme le Nord-du-Québec,amérindiens et esquimaux, la proportion d'élèves qui quittent l'école sans diplôme ni qualification dépasse les 70%.C'est beaucoup moins cher d'investir sur l'éducation que d'assumer les coûts sociaux qui viennent avec les jeunes qui ne réussissent pas, comme les frais judiciaires.--- Jean-Philippe Pineault ,Rue Frontenac,5 juin 2009»]

Tableau décrochage scolaire au Québec

http://www.ruefrontenac.com/images/stories/photos/juin09/04/440/decrochage.gif

 

L’économie ;

[ «Quand on voit la crise morale que traverse le capitalisme, il est désormais urgent de renouveler profondément la culture des conseils d'administration. La diversité dans la composition des conseils d'administration, notamment par l'addition de femmes, va permettre d'apporter des idées différentes, de changer les mentalités parmi les administrateurs. En fin de compte, les intérêts des actionnaires seront mieux servis et ils pourront reprendre le contrôle de leur entreprise. Une étude de la firme Catalyst a démontré que la représentation des femmes au sein des conseils d'administration au Canada reste très faible. En 2007, les femmes ne détenaient que 13 % des sièges dans les conseils des entreprises classées dans le FP500, un point de pourcentage plus élevé qu'en 2005. Toujours en 2007, 40 % de ces sociétés n'avaient encore aucune représentation féminine dans leur conseil.--- Céline Hervieux-Payette,le Devoir,5 juin 2009 »]

Les alumineries du Québec profitent de tarifs 2 à 3 fois inférieurs à celles d’ailleur,selon Investissement Québec. Les nouveaux contrats à long terme, jusqu’en 2040 tournent autour de 4.4¢  le kwh alors que le coût de production des nouveaux barrages s’établit entre 9 et 11¢ le kwh. Ce sont des tarifs à rabais .Le Québec donne gratuitement son électricité à des étrangers sous forme de lingots.Cela crée de l’emplois de finition,à valeur ajoutée à l’étranger ,pas ici.Cela ne rapporte rien à l’État québécois.

 

La santé ;

Pour améliorer le système de santé du Québec,la méthode est simple.Il suffit de provoquer un scandale dans les médias. À quoi servent tous ces fonctionnaires et tous ces spécialistes qui sont censés gérer notre système de la santé ?

 

La culture ;

[  «Dans le dossier de la culture,le Canada de Harper et Ignatief ne fait que compter et mesurer le retour sur l'investissement des subventions à la diffusion de la culture.Le profit pour le gouvernement est-il palpable ? Aura-t-il des recettes sûres et faciles immédiatement? Les projets seront-ils populaires ? Une personne qui pratique la violence contre l'intelligence et la réflexion, le rêve et l'imagination n'aime vraiment pas le pays dans lequel il vit.--- Gil Courtemanche,le devoir 9 mai 2009 »]

La télévision demeure la principale source d'information des Canadiens malgré la popularité croissante de l'internet. Les journaux constituent la deuxième source.La radio arrive au troisième rang.Internet en dernier.

 

L’environnement ;

Dans la ville de Montréal,il y a beaucoup d’épaves gênantes. Le vieillissement du parc immobilier risque de faire augmenter le nombre d'immeubles abandonnés à Montréal, qui s'élève déjà à 500, estime le Service incendie de Montréal (SIM). Les bâtiments sont classés en trois catégories par le Service incendie de Montréal: vacants, dangereux et à risques particuliers. On pourrait les convertir en logements sociaux.

[ «Le tape-à-l'oeil environnemental frappe fort en affaires. C'est une mode.Le message qui vise uniquement les profits ne passe plus. Alors les compagnies s'enrobent de responsabilités sociales et corporatives, mais aussi de développement durable.Ces notions s'en trouvent banalisées.Moins de 20 % des actions en ces matières valent le coup.C’'est l’effet des gestes et des paroles qui compte. Attention danger.Le public va devenir sceptique devant le discours environnementaliste et baisser les bras devant ses responsabilités. Le cynisme atteint déjà des hauts niveaux  dans nos sociétés. Des dirigeants d'entreprises et de fonds d'investissement empochent des millions en primes pour avoir perdu des milliards, vite compensés par les impôts de ceux qui en payent.Faudrait-il  ajouter à cela l'environnementalisme ? La vraie implication éthique ne se fait pas par appât du gain ou pour respecter la loi. Elle découle d'un vrai souci de l'autre.Il faut se demander qui est cet autre. Si c'est seulement votre gang, votre équipe de gestionnaire ou vos actionnaires, ça ne compte pas. L'écologie n'est pas seulement un problème qui concerne le consommateur individuel. C’est d’abord et surtout une affaire de responsabilité collective.--- Christian Nadeau et Thierry Pauchant,profs UdM,le Devoir,6 juin 2009 »]

Je vous invite à voir le film  HOME,vu par des millions de personnes depuis le 5 juin 2009.

http://twitter.com/homeproject/status/2040842784

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Jean Paul Tellier 

Le Québec dans une profonde grisaille. Tome 1

http://espace.canoe.ca/jptellier/blog/view/374462

 

 



 

 

 

 

 

 

 

 

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