17 oct. 10, 16h45
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L’ONU savait probablement déjà que le Canada représentait un risque démocratique, mais le problème est devenu plus criant.
L’ONU, dans son choix d’un membre temporaire au conseil de sécurité, à sa réunion du 12 octobre 2010, a démontré que la grandeur d’un pays n’avait rien à voir avec l’importance de sa population, de son territoire et même de son économie : le Portugal, pays de 11 millions de population, de 92,000 KMs carrés, a été préféré au Canada, pays de 34 millions de population et de 9,976,139 KMs carrés.
L’ONU sait qu’à l’ère du libre-échange économique et de la mondialisation, l’identité des peuples se définit par la langue, la culture, le patrimoine et l’histoire.
Les États-Unis ont connu dans leur histoire les pires obstacles à leur indépendance par l’acharnement de l’Angleterre et des loyalistes anglo-saxons du Canada à maintenir sur eux l’impérialisme de la mère-patrie. Pour maintenir son hégémonie sur ses fils des États-Unis, l’Angleterre a préféré engager une gu...