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Claude Blanchet:époux de Madame Marois:ça coûte cher un château!

5 mar. 08, 12h07
Dans ma série de billet sur les légales mais à mon point de vue honteuses conditions de certains membres de nos dirigeants de sociétés d'états et privées, grosses corporations, gouvernements et élites. Pour moi, ça s'apparente à de la fraude, du vol...c'est à tout le moins inacceptable alors que les impôts des sociétés n'a cessés de diminuer depuis quelques décennies et se situent en moyenne sous la barre des 20% et que nos gouvernements semble-t-il manque d'argent pour les services essentiels à la population. Je souligne le fait qu'en plus plusieurs de ses corporations reçoivent plus en subventions que ce qu'ils paient en impôts, sans compter que certaines de ces dernières ont même fait 80 milliards  en profit sans en payer. Au fil des billets je préciserai tout ça.
Quoi qu'il en soit, ce que je dénonce c'est que des membres du club qui emmène le sujet de mon billet, reçoive des traitements extrêmement différent et plus avantageux que des travailleurs ordinaires, alors qu'une perte d'emploi pour ses derniers est nettement plus dramatique que pour les premiers. Dans mon livre des valeurs, la situation pourrait-être inversé et cela serait tout à fait convenable.



Aujourd'hui Monsieur Claude Blanchet, ex-pdg de la caisse de dépôt et de placement du Québec, époux de Madame Marois et co-propriétaire avec elle, d'un château de plusieurs millions sur l'ile Bizar.

Ce Monsieur a été contraint de démissionner, donc à tout fin pratique, c'est l'équivalent de congédier un travailleur ordinaire.
Ça devrait peut-être dire qu'il n'a pas satisfait ses patrons et qu'il a peut-être fait des choses à tout le moins discutables, pour ne pas dire autres choses.

Traitement de départ avant la fin de son mandat ou congédiement: c'est la même chose:

-un an de plein salaire: $257,500.00
-un an de bonus: $18,000.00
-une pension annuelle à vie de: $80,000.00
- et d'autres généreux bonus pour l'annulation de son contrat.


Et vous si vous perdez votre emploi pour incompétence, serez-vous simplement congédié sans solde ou aurez-vous droit à toutes les considérations liés à votre contrat pour les rares d'entre vous qui en avez.?
Tant qu'aux autres, on sais tous, que dans la majorité des cas, même si vous étiez compétents mais aviez à subir une coupure de poste, que votre patron vous fera venir à son bureau vers la fin de votre quart de travail et vous dira que votre poste a été aboli et il vous accordera le minimum que la loi l'oblige à vous donner!






SGF: pas de scandale sous l'administration de Blanchet Gérard Bérubé
Le Devoir mercredi 9 juin 2004
La vérificatrice générale observe toutefois des lacunes importantes dans la gestion des dépenses
..."

Contrôle insuffisant, pièces justificatives ne fournissant pas suffisamment de détails, prévisions de coûts absentes ou peu détaillées viennent composer l'essentiel des lacunes soulevées par la vérificatrice générale, qui a jeté son regard inquisiteur sur 15 des 35 millions de dépenses liées à l'étude des projets engagées entre 1999 et 2003. Le gros des écarts observés porte sur des dépenses «qui ne sont pas adéquatement justifiées», sur des «contrôles insuffisants» ou encore sur des prévisions de coûts «absentes [...] pas toujours assez détaillées, voire rudimentaires».

Sur la question de la rémunération de base, «les résultats de nos travaux indiquent que la Société offre à ses dirigeants une rémunération globale compétitive par rapport à notre marché de référence». La vérificatrice dénonce toutefois certains aspects de la politique de rémunération. «Par exemple, pour les années 2001 à 2003, alors que la Société a réalisé des pertes variant entre 88 et 511 millions, des dirigeants ont obtenu des bonis élevés pouvant atteindre en moyenne jusqu'à 50 % de leur rémunération de base, ce qui était inapproprié.»


Dans son sens large, la SGF retenait une politique de bonification qui accordait une pondération de 30 % à l'objectif de rentabilité, et de 70 % à celui de l'investissement. Cette pondération est passée à 40-60 au cours de la période 2001-03. Elle a été inversée depuis sous la nouvelle direction, pour passer à 70-30 en 2004, alors que la vérificatrice suggère une répartition du type 50-50 dans son rapport.
..."

 
Malgré un déficit monstre, la SGF a gâté ses cadres Couture, Pierre; Leduc, Gilbert
Le Soleil mercredi 9 juin 2004

La vérificatrice dresse un bilan accablant de l'ère Blanchet

..."
Pendant que la Société générale de financement (SGF) accumulait un déficit monstre de 771 millions $ entre 2001 et 2003, sa quinzaine de hauts gestionnaires a encaissé de généreux bonis de "rendement" s'élevant à 2,8 millions $. Dans certains cas, les primes ont atteint jusqu'à 50 % de leur salaire annuel de base.

"C'est une politique de rémunération pour le moins inappropriée et très discutable", a soutenu hier la vérificatrice générale par intérim, Doris Paradis.

On peut toutefois y apprendre qu'en 2001, par exemple, même si la SGF a déclaré une perte de 88 millions $, les salaires de base des 14 membres de la haute direction se sont chiffrés à 2,098 millions $ - soit en moyenne 150 000 $ chacun. C'est toutefois le montant des primes annuelles touchées qui étonne, s'élevant à 1,047 million $ - soit 75 000 $ par cadre.

L'année suivante, les pertes de la société d'État se chiffraient à 172 millions $. Qu'à cela ne tienne puisque les bonis versés à ses 16 dirigeants ont dépassé le cap du million de dollars.

En 2003, la perte de 511 millions $ de la SGF n'a pas empêché les 13 gestionnaires de la haute direction de percevoir 729 000 $ en primes de toutes sortes.
"...



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Le président de la Société générale de financement négocie aujourd'hui les conditions de sa "démission"
Denis Lessard
La Presse vendredi 16 mai 2003
"Québec - Le président de la Société générale de financement, Claude Blanchet, s'était vu octroyer des conditions de retraite par son propre conseil d'administration, qui allaient bien au-delà de ce que lui avait accordé le décret adopté par le Conseil des ministres lors de sa nomination.

C'est avec cette carte dans sa poche que M. Blanchet rencontre aujourd'hui le secrétaire général du gouvernement, André Dicaire, pour discuter des conditions de sa "démission". Mais dans l'entourage de Jean Charest, on veut s'assurer que M. Blanchet ne parte pas avec la caisse.

On fera valoir qu'il est pour le moins inhabituel qu'un président d'organisme fasse améliorer son traitement par un conseil d'administration qu'il préside. À la SGF, Sylvie Brousseau, la porte-parole, précise que ces bonifications avaient été accordées par un "comité à la rémunération" appuyées par des calculs d'une firme privée, Towers Perrin. Au Conseil exécutif, on fait bien peu de cas de ces observations, relevant que le comité- présidé à l'époque par Léon Courville- était composé des mêmes membres du conseil d'administration de la SGF qui avaient accordé un bonus allant jusqu'à 96 % de son salaire à M. Blanchet." ...



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Blanchet settlement is way out of line JOSEE LEGAULT
The Montréal Gazette Friday, May 30, 2003

..." The fact is that after days of discussions with the new government regarding the conditions of his departure that he had negotiated with the previous Parti Québécois government, the 56-year-old Blanchet left a very, very happy man. The night before Landry spoke out, Blanchet gave an interview to TQS. He was wearing a huge smile and said that he had no worries whatsoever about his future. And here's why.

Blanchet will be receiving one full year of salary: $257,500, plus an $18,000 bonus and an annual lifelong pension of $80,000 - that's $33,000 more a year than the previous government had agreed to. In exchange for this increase, he forewent $234,000 that combined his three-month notice and another generous bonus that went with the cancellation of his contract.
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