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POÉSIE: les cicatrices du pardon par Marc Cantin Montréal, Qc

5 oct., 03h05
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  Les cicatrices du pardon frissonnent sur la chair de mon cœur et le sang de ma vie coule dans les artères de mes cauchemars qui hantises les sommeils de mes nuits et aux yeux de mes désirs se trouvent les larmes de mon esprit perdues dans l’abstrait des couleurs de l’âme mes sentiments ou les mémoires de mon ignorance s’en cadre sur le mur de mes blessures. À la force de mon être, je marche avec l’ombre de mon anticorps pour la cellule de ma lumière et aux passages de mon l’aurore sans cadre la foi mes horizons et dans l’inconscience de mon horizon s’éveil l’aurore de mon espoir pour sentir le féotus de mon Dieu. Je suis un humain nu couché dans les jugements de la bête et au corpus de mon innocence brûle les cendres de mes souvenirs dans la liberté de mon astrologie où les signes de ma croyance renferme l’invisible de l’enveloppe corporelle de ma voie lactée et dans les profondeurs de mes pierres se forgent l’oxygène de mon gène qui transforme le pi de mes souffrances en p...
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POÉSIE: L’ de Marc Cantin

22 sep., 00h48
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L’amour est une douceur et si j’apprends à sentir l’intérieur de son temps elle s’épanouira aux respects des valeurs de ma croyance et les sentiments deviendront les tatouages au dos de mon je. L’histoire du présent fusionne avec mon passé dans un tétra de Nanos pour devenir des futurs des instants et l’imaginaire voyage dans l’astre de l’identité de mon anticorps qui enveloppe le pixel de ma vie. Graver sur la pierre de mon gène, les larmes de mes solitudes rêvent sur l’ombre de lui dire, je t’aime et sur un baiser d’ombrage, j’embrasserai la religion de son nu pour fusionner la lumière de ses jouissances. Je glisse mes lèvres sur une langue de culture pour y sentir la terre de son corps.À l’animal de l’homme que je suis,-je m’endors avec une fleur dans la paume de mes mains et dans la chair de mes doigts, s’entrecroise la douceur dans mes veines pour me faire sentir le parfum de son pouls. Sans une frontière aux jugements des souffrances, je marche avec l’itinérance des blessur...
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POÉSIE: je borde le zappe de mon cœur de Marc Cantin

17 aoû., 06h04
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Je borde le zappe de mon cœur qui bat sur les médias de l’oubli, sans actualité pour en partager les nouvelles de mes sentiments qui s’éteignent sur le doigt de mon âme. Dans l’écran de ma noirceur se trouve l’ombre de mon émoi qui se berce dans les couleurs de sa rage pour devenir des silences de paix perdus dans la colère de ses vents et les frissons sans larme sur les murs de ses graffitis qui tatouent le jugement de l’autrui sans ombrage pour partager le fauteuil de son ignorance. Seul avec le miroir de ma mort, je regarde la seringue de ma liberté qui côtoie les veines de mes peines enfermées dans le tube du mépris et l’aiguille de mes lourdeurs coulent sans heure dans un temps qui contient le sang de mon amour. Aux sacrifices de ma parole, je regarde le plancher de mes mots qui se cachent sous le tapis de mon texte sans paragraphe pour en consoler la langue de mes cris et au gris de mes poussières s’envolent mon esprit dans l’illusion des mes peines.  Au regard de la h...
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POÉSIE: Le pardon pleure en moi de Marc Cantin

16 aoû., 00h29
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Le pardon pleure en moi car la prison de mes fautes s’évade dans la cellule de mon cœur. Sans heure au temps de ma pendule, les secondes se balancent sur les larmes de mes sentiments et aux pieds de mon horloge se trouve l’aiguille de mon espoir. Assis sur la réflexion de mon avoir, je pense au courage de ma vie mais les peines de mon passé sont si lourdes à mon horizon que le dos de mon évasion se perd dans la boussole de son envie. Au silence de l’ombrage de mon être se trouve la solitude de mes mains sans symbole aux signes de ma plume, je trace dans la profondeur de l’invisible de ma page une amitié sans texte et aux mots de mes paragraphes se trouvent le télégraphe de ma douceur qui se mélange sur la lumière de mon esprit pour y former l’auréole de mon âme perdue sur la table de mon amour. Je me sens si seul à mon corps que les os de mes cris se croisent sur la tumeur de mon cœur et au sang mauve, j’en perds les couleurs de mon arc-en-ciel sur les larmes de mes sentiments q...
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POÉSIE: Les fleurs du jugement de Marc Cantin

12 aoû., 01h19
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Je suis enterré sur des fleurs de jugements et la racine brûle l’atmosphère de ma récolte. Aux pétales des mes vents s’envolent le nord de mes douceurs qui virevoltent dans des champs et l’innocence cultive les couleurs de mes tempêtes sur le dos de mes saisons. Entrelacé sur le sol de ma vie, je regarde les rosés de mon cœur qui coulent sur l’ombre de mon oxygène pour devenir un fœtus d’une liberté perdue dans l’imaginaire de mon amour. A la survie de ma nature, sens la terre dans la forêt de mon espoir, les feuilles de mon passé qui s’empilent dans les froideurs de mes nuits pour devenir le sommeil de mon outre- tombe et l’esprit de l’acide de mes pluies s’enracinent dans la semence de mon seuil. Sans manteau aux histoires de mes cris, je glisse dans mes poches trouées le courage de mes mains qui contiennent la paume des pleurs de ma solitude. Au sourd de mon corps, j’ai mal aux mots de mes lèvres, sans collagène pour le baiser de mes verbes, j’embrasse la peau de mes souveni...
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POÉSIE: Le pardon pleure en moi de Marc Cantin

8 aoû., 13h29
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Le pardon pleure en moi car la prison de mes fautes s’évade dans la cellule de mon cœur. Sans heure au temps de ma pendule, les secondes se balancent sur les larmes de mes sentiments et aux pieds de mon horloge se trouve l’aiguille de mon espoir. Assis sur la réflexion de mon avoir, je pense au courage de ma vie mais les peines de mon passé sont si lourdes à mon horizon que le dos de mon évasion se perd dans la boussole de son envie. Au silence de l’ombrage de mon être se trouve la solitude de mes mains sans symbole aux signes de ma plume, je trace dans la profondeur de l’invisible de ma page une amitié sans texte et aux mots de mes paragraphes se trouvent le télégraphe de ma douceur qui se mélange sur la lumière de mon esprit pour y former l’auréole de mon âme perdue sur la table de mon amour. Je me sens si seul à mon corps que les os de mes cris se croisent sur la tumeur de mon cœur et au sang mauve, j’en perds les couleurs de mon arc-en-ciel sur les larmes de mes sentiments qui co...
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POÉSIE: Je me sens comme de Marc Cantin

8 aoû., 13h23
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Je me sens comme un dictionnaire remplit de mots, mais personne pour partager la conjugaison de mon livre et dans les textes de mes pages se trouvent l’index de mes sentiments, égarés dans l’adverbe de ses fautes. Je me sens comme un gant de main décousu de son tissu et au senti de mes doigts se trouvent l’amitié ma paume qui s’humidifie sur le pouls de ma vie, sans partage pour le coton du fil ou se trouve la signature de mon cœur. Je me sens comme un arbre sans branches perdue dans la forêt de ses feuilles qui tourbillonnent sur les saisons de son destin, sans vent à la froideur de ma racine, sans terre pour partager la culture de mon grain. Je me sens nu de mon corps et le frisson de mes pleurs s’habillent sur le dos de ma peau qui craque sur les os de ma vieillesse pour devenir la poussière de l’arme et au sol de mes genoux se trouvent la pierre de mon esprit gravé sans nom au dos de l’ombre de mon enveloppe. Je me sens libre et pourtant le mur de ma solitude me suit dans l’omb...
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POÉSIE: La peau de mon cœur de Marc Cantin

8 aoû., 13h16
Lu 64 fois |
La peau de mon cœur se déchire sur le collage de mes sentiments et le senti frissonne sur la peur de son inconnu où coule le sang dans l’ardeur de sa douceur pour partager le corps de sa vie. A l’invisible de mes rêves se trouve l’arc-en-ciel de mes désirs qui voyagent dans le ciel de mon astre pour y partager l’imaginaire de mon cœur. Au sans cri de mes paroles se trouvent les échos de mes signes et le silence du muet entrelace le temps de mon passage sur la langue de mon destin, sans hasard à la lèvre qui embrasse l’ombre de mes peines. Seul avec le miroir de blanche neige le péché de ma pomme s’endort sur le temps de mon aurore pour devenir les comptines des peines des sept nains et dans le sommeil de mon horizon la lune de mon ombre pleure sur le dos de mes pages pour devenir la statue de mon amour perdu au chevet de ma table, sans lumière pour y partager l’hôte de mon verbe, je t’aime. A la main qui caresse l’amitié de ma paume se trouve la solitude de mon doigt et dans l’avant-...
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POÉSIE: Je dors sur la pensée d’être aimé de Marc Cantin

8 aoû., 13h10
Lu 77 fois |
Je dors sur la pensée d’être aimé mais l’ombre de mon cœur est couché sur ma solitude qui s’habille avec les sentiments de ma vieillesse. Aux frissons de mes os mes cris de silences sommeillent sur l’arthrite de mon corps qui coule sur le sang de mon amour oublié dans les rides de l’invisible mes souffrances. Entrelacé chaque jour, au lever de mon horizon, je marche avec le pantalon de mon courage Et à la froideur de mes nuits je m’enveloppe avec le manteau de mes rêves À la peau qui déchire les draps de mes désirs se trouvent le tissu de mon âme qui brûle mes yeux au regard des étoiles égarées dans le ciel de mes vœux. Assis sur l’horizon du péché, je vois le pardon de mon eau qui assoiffe la vague de ma vie et dans la profondeur de mon esprit se tient la mer de mon verbe qui mouille les larmes de mon enfance pour noyer les photos où se mélangent les couleurs de mon malheur. Sans heure à mes pixels je voudrais être l’art de Mozart pour devenir la note d’un Si majeur. Et au sourd de ...
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POÉSIE: Je suis né dans un ruisseau de Marc Cantin

8 aoû., 13h06
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Je suis né dans un ruisseau où vague la mer de ma profondeur qui éclaire la lumière de mon océan pour que l’âme de mon esprit voyage dans l’infini du temps où coule l’imaginaire de mon avoir pour devenir l’être d’un horizon sans hasard au corporel de ma soif. À l’enveloppe de mon être, je suis invisible à la couleur de mes mots qui se glissent sur une feuille blanche pour devenir un texte d’un sentiment oublié dans les yeux de l’inconnu et au silence de sa lecture qui s’évade sur les lettres de mon cœur pour naître sur un instant de la mémoire oubliée dans le chemin de ma main sans miroir pour regarder l’ombre de ses pleurs. Je marche avec le dos de mes cris pour avancer avec la parole de mon cœur qui hante le sang de ma liberté sur une croix de jugement. Sans pardon pour la faute de mon innocence, je sens les saisons de mon temps qui brûle la peau de mon être pour devenir les vents de mes frissons dans le sommeil de mes sentiments et dans mes rêves, je deviens le peintre pour que le...
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