POÉSIE: les cicatrices du pardon par Marc Cantin Montréal, Qc
Les cicatrices du pardon frissonnent sur la chair de mon cœur et le sang de ma vie coule dans les artères de mes cauchemars qui hantises les sommeils de mes nuits et aux yeux de mes désirs se trouvent les larmes de mon esprit perdues dans l’abstrait des couleurs de l’âme mes sentiments ou les mémoires de mon ignorance s’en cadre sur le mur de mes blessures.
À la force de mon être, je marche avec l’ombre de mon anticorps pour la cellule de ma lumière et aux passages de mon l’aurore sans cadre la foi mes horizons et dans l’inconscience de mon horizon s’éveil l’aurore de mon espoir pour sentir le féotus de mon Dieu.
Je suis un humain nu couché dans les jugements de la bête et au corpus de mon innocence brûle les cendres de mes souvenirs dans la liberté de mon astrologie où les signes de ma croyance renferme l’invisible de l’enveloppe corporelle de ma voie lactée et dans les profondeurs de mes pierres se forgent l’oxygène de mon gène qui transforme le pi de mes souffrances en poussières d’étoiles qui éclair le ciel mon éveil, assis sur la lune du bien-être d’être aimer.
Aux frontières de l’inconnu, je regarde les miroirs de mes peurs et dans mes pleurs se reflètent le courage de mon texte et sans consonnes a mon télégramme, je meurs sur l’abandon de ma page.
J’entends le cadran des malheurs abandonnés dans l’aiguille de mon heure et quand je regarde les secondes de l’égoïsme qui tournent sur les minutes de la cupidité, l’autrui de ma solitude s’arrête sur le rendez-vous de son acception pour regarder le temps de mes cris perdus dans le regard de mes peines.
La peau de ma paume clone la main de mon temps et entre mes doigts elle partage le présent dans les bactéries de mon l’amitié pour fusionner l’identier de ma paix.
L’argent donne la naissance à la bêtise de l’envie et dans les silences de son égo, elle devient l’illusion de la famine à la valeur de l’ignorance de son échange.
La pauvreté s’entrelace sur le dos de mes lourdeurs et les vertèbres de mon itinérance s’angoissent dans les rêves où les os de mes maux s’endorment sur les trottoirs de ma vieillesse, seul avec l’ombrage du seuil de mon amour.
Aux pieds de mes chaines se trouvent la clé de ma survie attachée sur l’arbre de mon oubli et les branches de mes saisons s’entrecroisent sur le sol de mon évasion perdues dans les tempêtes du verbe, je t’aime.
Droits d’auteur composé par Marc Cantin 01/10/2009 22:59:05
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